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ZFE 2026 : supprimées puis rétablies — où en est-on vraiment ?

Difficile de s’y retrouver : en 2026, les Zones à Faibles Émissions ont failli disparaître… avant d’être maintenues.

Panneau « Zone à Faibles Émissions » dans une rue de ville avec circulation
Un panneau de Zone à Faibles Émissions dans une rue parisienne.

Les faits. Le 14 avril 2026, l’Assemblée nationale vote la suppression des ZFE dans la loi dite de « simplification ». Mais le 21 mai 2026, le Conseil constitutionnel censure cette suppression, jugée « cavalier législatif ». Résultat : les ZFE restent en vigueur.

Où ? Une quarantaine de ZFE existent en France ; une onzaine de métropoles appliquent des restrictions (Paris, Lyon, Marseille, Grenoble, Strasbourg, Toulouse, Rouen, Nice, Montpellier, Reims, Saint-Étienne).

Concrètement. Paris vise Crit’Air 1 (Crit’Air 3 et plus interdits : diesel avant 2011, essence avant 2006) mais prolonge la phase pédagogique — a priori pas de verbalisation en 2026. Lyon, plus stricte, avait annoncé la verbalisation des Crit’Air 3 à partir du 1ᵉʳ juillet 2026, avec une vidéo-verbalisation automatique qui doit monter en charge au 2ᵉ semestre (amende de 68 € pour un véhicule léger). Le calendrier peut encore évoluer.

Plus largement, le dossier des ZFE bouge sans arrêt depuis quelques années — un coup on annonce leur suppression, un coup on les rétablit ou on les durcit. Mieux vaut donc se renseigner régulièrement auprès de sa métropole : c’est l’arrêté local, à jour, qui fait foi.

Le conseil. Pour un véhicule ancien, la carte grise « collection » (plus de 30 ans, case Z) reste le meilleur bouclier — exemptée dans la plupart des métropoles. Il existe aussi des dérogations « petits rouleurs » (≤ 8 000 km/an) et un pass ZFE (~24 jours/an).

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